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NORMES DE
PROTECTION DU CRÂNE

EN397 Norme européenne pour les casques de protection pour l’industrie
EN50365 Norme européenne pour les casques électriquement isolants pour utilisation en environnement basse tension
EN812 Norme européenne pour les casquettes anti-heurt pour l’industrie
Les principaux risques encourus pour le crâne sont les suivants :

- chute d’objet
- heurt, choc (moins spectaculaire que la chute d’objets mais plus fréquent)
- thermique (chaleur et froid)
- les intempéries et les poussières
- électrique
- projection de liquides ou d’éclats solides


IMPORTANT : TOUT CASQUE DE CHANTIER AYANT SUBI UN CHOC IMPORTANT DOIT ETRE REMPLACE.

Normes EN397 : Casques de protection pour l’industrie

Cette norme réglemente les exigences générales pour les casques de protection pour l’industrie. Cette norme fixe les critères :
- d’absorption des chocs jusqu’à 5KN
- anti-pénétration (en test : la pointe ne rentre pas en contact avec le crâne : 3kg sur 1m).
- d’ancrage et de largeur de jugulaire
- de surface d’aération
- de hauteur de port


Les durées d’utilisation sont indiquées par les fabricants. A titre d’exemple :

  • Matériau du casque Durée d’utilisation conseillée
  • Polyéthylène 36 mois
  • Polyamide 48 mois
  • ABS 48 mois
  • Polyester + fibre de verre 48 mois
  • Phénol textile 60 mois


Préconisation des matériaux du casque :
Risques Mécaniques : Chocs, chutes d’objets >> Tous les casques conformes à l’EN397
Risques Electrique : Basse tension électrique >> Polyamide diélectrique

pictogramme Normes EN50365 : Casques électriques isolants basse tension

Cette norme réglemente les exigences générales pour les casques de protection pour utilisation sur ou à proximité des installations sous tension ne dépassant pas 1000 VAC ou 1500 VDC (classe électrique 0). Utilisés simultanément à d’autres équipements de protection électriquement isolante, ces casques permettent au porteur d’éviter d’être traversé par les courants dangereux par la tête. Des tests d’isolement électriques plus contraignants que ceux de la EN397 viennent les compléter, et sont matérialisés sur le casque par le marquage des 2 triangles, Classe 0.

Norme EN812 : Casquettes anti-heurt pour l’industrie

Cette norme réglemente les exigences générales pour les casquettes de protection anti-heurts contre les objets et les structures. 
Les EPI visés par cette norme ne protègent en aucun cas de l’impact résultant de la chute d’un objet. L’énergie de choc sur la casquette atteint 12,25J à l’issue du test. Anti-pénétration : en test la pointe de la masse ne rentre pas en contact avec le crâne (0.50kg sur 0.50m).

IMPORTANT : UNE CASQUETTE ANTI-HEURT NE PEUT EN AUCUN CAS REMPLACER UN CASQUE DE PROTECTION POUR L’INDUSTRIE (EN397).


NORMES DE
PROTECTION DU CORPS

pictogramme Norme EN340 - EN ISO13688 : Exigences générales

Cette norme spécifie les exigences générales de performance relatives à l’ergonomie, l’innocuité, à la durabilité, aux tailles, au vieillissement, à la compatibilité et au marquage des vêtements de protection ainsi qu’aux informations fournies par le fabricant avec les vêtements de protection. C’est la norme de référence, qui est toujours utilisée associée à une autre norme (jamais seule), qui précisera les exigences relatives à la performance de la protection

pictogramme Norme EN11611 : protection utilisée pendant le soudage et techniques connexes

Cette norme spécifie les exigences de performance des vêtements de protection destinés aux opérateurs de soudage et techniques connexes présentant des risques comparables. Ce type de vêtement de protection a pour objet de protéger le porteur contre les petites projections de métal en fusion, le contact de courte durée avec une flamme, ainsi que contre les rayonnements ultraviolets ; Il est destiné à être porté à température ambiante d’une manière continue jusqu’à 8H. • Classe 1 : protection contre des risques faibles lors de techniques de soudage et les situations provoquant le moins de projections et une chaleur radiante faible.
• Classe 2 : protection contre des risques plus importants lors de techniques de soudage et les situations provoquant plus de projections et une chaleur radiante plus élevée.

pictogramme Norme EN11612 : protection contre la chaleur et la flamme

Cette norme remplace l’ancienne norme EN531, elle spécifie les exigences de performance relatives aux articles d'habillement fabriqués avec des matériaux souples et conçus pour protéger le corps humain contre la chaleur et/ou les flammes.

Pour la protection de la tête et des pieds, les seuls articles d'habillement de protection relevant du domaine d'application de la norme EN11612 sont les guêtres, les cagoules et les couvre-chaussures. Pour les cagoules, aucune exigence n'est donnée pour les visières et les appareils respiratoires. Enfin, la norme EN11612 ne concerne pas la protection des mains. EPI de catégorie 2 ou 3, les articles conformes à la norme EN11612 couvre un large éventail d'utilisations finales et vise à protéger les travailleurs contre de brefs contacts avec une flamme et/ou contre un ou plusieurs types de chaleur et/ou contre les projections de métal en fusion.

Les performances des vêtements répondants à la norme EN11612 sont indiquées par 6 indices : • A : propagation de la flamme - A1 ou A2
• B : résistance à la chaleur convective - B1 à B3
• C : résistance à la chaleur radiante - C1 à C4
• D : résistance aux projections d'aluminium en fusion - D1 à D3
• E : résistance aux projections de fonte en fusion - E1 à E3
• F : résistance à la chaleur de contact - F1 à F3

pictogramme Norme EN14116 : protection contre la chaleur et la flamme

Cette norme spécifie les exigences de performance pour les matériaux et assemblages de matériaux à propagation de flamme limitée utilisés dans les vêtements de protection. Les matériaux et assemblages de matériaux à propagation de flamme limitée sont utilisés pour la confection des vêtements de protection afin de réduire les risques d’inflammation du vêtement et les dangers qu’il peut engendrer.
Ils sont adaptés à la protection contre les contacts accidentels avec de petites flammes d’allumage, dans des conditions ne présentant pas de danger significatif de chaleur.
• Matériau d’indice 1 : matériau ne produisant aucune propagation de flamme mais formant un trou au contact d’une flamme ;
• Matériau d’indice 2 : matériau ne produisant aucune propagation de flamme et ne formant aucun trou au contact d’une flamme ;
• Matériau d’indice 3 : matériau ne produisant aucune propagation de flamme et ne formant aucun trou au contact d’une flamme. Il ne doit également présenter qu’une flamme limitée (≤2s).

pictogramme Norme EN1149-5 : Vêtements de protection à dissipation de charge électrostatique

Cette norme spécifie les exigences relatives aux matériaux et à la conception des vêtements de protection à dissipation de charge électrostatique utilisés en complément d’un système de mise à la terre dans le but d’empêcher les décharges incendiaires. 
Attention : ces exigences peuvent se révéler insuffisantes dans les atmosphères inflammables enrichies en oxygène. Cette norme n’est pas applicable à la protection contre les tensions du réseau électrique. Le contrôle de l’électricité statique indésirable sur les personnes se révèle souvent nécessaire. Le potentiel électrostatique peut avoir de graves conséquences sur le personnel chargé, puisqu’il peut être suffisamment élevé pour engendrer des étincelles de décharges dangereuses. Après l’évaluation des risques, le port de vêtements de protection à dissipation électrique peut s’avérer nécessaire. L’utilisation de vêtements certifiés EN1149-5 est alors adapté. La directive ATEX 1999/92/CE dans son Annexe II-A-2.3 exige que les travailleurs soient équipés de vêtements de travail composés de matériaux qui ne produisent pas de décharges électrostatiques susceptibles d’enflammer des atmosphères explosives. Le potentiel électrostatique peut aussi avoir des conséquences sur les matériels sensibles aux décharges électriques. Ainsi, les vêtements antistatiques sont utilisés par exemple sur les sites de fabrication électroniques (montage de semi-conducteurs), ou les ateliers de peinture automobile (pour éviter l’émission de particules susceptibles de se déposer sur la peinture des carrosseries). La dissipation de charge antistatique peut être apportée par un traitement limitant la formation de charges ou par adjonction de fils métalliques ou carbone. Les personnes portant des vêtements de protection à dissipation de charge électrostatique doivent impérativement être reliés à la terre avec une résistance inférieure à 108 Ω, par exemple en portant des chaussures appropriées, telles qu’indiquées dans EN ISO 20345.


Norme EN13356 Accessoires de visualisation pour usage non professionnel

Cette norme spécifie les exigences de performance optique pour les accessoires destinés à être portés, attachés à, ou transportés par des personnes et conçus pour un usage non professionnel. Les accessoires de visualisation conformes à cette norme sont destinés à signaler visuellement la présence de l’utilisateur lorsqu’il est éclairé par les phares des véhicules sur des routes non éclairées. Cette norme ne s’applique pas aux vêtements.

pictogramme Norme EN381 Protection pour les utilisateurs de scies à chaîne tenues à la main

Cette norme spécifie les exigences qui s’appliquent pour évaluer la protection offerte par les équipements de protection contre les coupures dues aux scies à chaîne tenues à la main. Elle est divisée en plusieurs parties : • EN381-5 : exigences de protection des jambes ;
• EN381-11 : exigences de protection pour les vestes :
• EN381-7 : exigences de protection pour les gants ;
• EN381-9 : exigences de protection pour les guêtres ;


Les essais de coupure sont simulés selon 4 vitesses de scies à chaîne : 16 m/s : Classe 0 20 m/s : Classe 1 24 m/s : Classe 2 28 m/s : Classe 3 La zone de protection des protèges-jambes est codifié par trois lettres, A, B, ou C, qui correspondent à la surface de recouvrement du complexe anti-coupure (Type A, Type B ou Type C).

pictogramme EN14126 Vêtements de protection contre les agents infectieux

Cette norme spécifie les exigences et les méthodes d’essai concernant les vêtements de protection réutilisables et à usage limité assurant une protection contre les agents infectieux. Associé aux normes des vêtements de protection contre les produits chimiques, la lettre B est rajoutée derrière le type de vêtement.

pictogramme Norme EN13034 Type 3 Type 4 Vêtements de protection contre les produits chimiques liquides

Cette norme spécifie les exigences relatives aux vêtements de protection chimique dont les éléments de liaison entre les différentes parties du vêtement sont étanches aux liquides (Type 3), ou aux pulvérisations (Type 4), y compris les articles d’habillement protégeant seulement certaines parties du corps. Cette norme spécifie les exigences minimales demandées aux types de vêtements suivants, de protection chimique à usage limité ou réutilisable : - Vêtements protégeant tout le corps dotés de liaisons étanches aux liquides entre les différentes parties du vêtement (Type 3) ; - Vêtements protégeant tout le corps dotés de liaisons étanches aux brouillards entre les différentes parties du vêtement (Type 4). A noter : ces normes se dénommaient respectivement EN1512 (Type 4) et EN1511 (Type 3) par le passé.

pictogramme EN13034 Type 5 Vêtements de protection contre les particules solides

Cette norme spécifie les exigences relatives aux vêtements de protection contre les produits chimiques offrant une protection au corps entier contre les particules solides transportées par l’air (Type 5). Cette norme spécifie les exigences minimales pour les vêtements de protection chimique résistant à la pénétration de particules solides en suspension dans l’air (Type 5). Ces vêtements protègent tout le corps, par exemple le torse, les bras et les jambes, tels que des combinaisons une ou deux pièces, avec ou sans cagoule ou oculaire, avec ou sans protection du pied.

pictogramme Norme EN13034 Type 6 Vêtements de protection contre les produits chimiques liquides

Cette norme spécifie les exigences relatives aux vêtements de protection chimique offrant une protection limitée contre les produits chimiques liquides (Type 6), y compris les articles d’habillement protégeant seulement certaines parties du corps (Type PB [6]). Cette norme spécifie les exigences minimales relatives aux vêtements de protection chimique à usage limité ou réutilisables offrant une protection limitée. Les vêtements de protection chimique à usage limité sont conçus pour être utilisés en cas d’exposition probable à de légères pulvérisations, aux aérosols liquides ou à basse pression, de légères éclaboussures, contre lesquels une barrière totale contre la perméation des liquides (au niveau moléculaire) n’est pas nécessaire.

pictogramme Norme EN1073-2 Protection contre la contamination radioactive

Cette norme spécifie les exigences et méthodes d’essai des vêtements de protection non ventilés contre la contamination radioactive sous forme de particules. Les vêtements de ce type sont conçus pour protéger uniquement le corps, les bras et les jambes du porteur, mais ils peuvent être utilisés avec des accessoires qui protègent d’autres parties du corps du porteur (par exemple des bottes, des gants, des appareils de protection respiratoires). Les vêtements sont classés selon leur facteur de protection nominal (rapport entre la concentration de particules d’essai dans l’atmosphère ambiante et la concentration de particules d’essai à l’intérieur du vêtement), déterminé par rapport à la fuite totale vers l’intérieur (rapport entre les concentrations de particules d’essai à l’intérieur du vêtement et à là l’intérieur de la chambre d’essai).


Les classes sont les suivantes : Classe 3 : Facteur nominal de protection 500 Classe 2 : Facteur nominal de protection 500 Classe 1 : Facteur nominal de protection 500

pictogramme Norme EN1073-2 Protection contre la contamination radioactive

Cette norme spécifie les exigences et méthodes d’essai des dispositifs de protection des genoux utilisés par les personnes devant travailler en position agenouillée. Cette norme ne s’applique pas aux dispositifs médicaux ni aux protections des genoux destinées aux activités sportives. Il y a quatre types de protections des genoux :


Type 1 Protection des genoux indépendante d’un autre vêtement et attachée autour de la jambe
Type 2 Rembourrage en mousse de plastique (ou autre matière) inséré dans des poches sur les jambes du pantalon ou fixé en permanence au pantalon
Type 3 Dispositif mis en place lors du déplacement de l’utilisateur, non fixé au corps. Peut être prévu pour chaque genou ou pour les deux genoux ensemble
Type 4 Protection d’un ou des deux genoux, faisant partie d’un dispositif ayant des fonctions supplémentaires, tel qu’un cadre aidant à se relever ou un agenouilloir. Porté sur le corps ou indépendamment

pictogramme Norme EN471 Vêtements de signalisation haute visibilité

La norme européenne EN471 spécifie les caractéristiques des vêtements de signalisation à haute visibilité pour usage professionnel. Ces EPI de catégorie 2 ont pour but de signaler visuellement la présence de l'utilisateur, afin de le détecter et de bien le voir dans des situations dangereuses, dans toutes les conditions de luminosité, de jour et de nuit dans la lumière des phares.


Plus la classe est élevée, plus le vêtement est visible. La norme EN471 distingue deux types de performances différentes.

pictogramme

A

B

A : La superficie des matériaux fluorescents et rétroréfléchissants
Sont pris en compte :
• Le tissu fluorescent
Le tissu fluorescent permet d'assurer la visibilité de jour. Il transforme une partie de la lumière non visible (UV) en lumière visible. Les coloris, en général jaune, orange ou rouge-orangé, créent un contraste avec l'environnement naturel.
• La matière rétroréfléchissante
La matière retro-réfléchissant assure la visibilité de nuit. Elle renvoi un maximum de lumière vers sa source (phares des véhicules…).
Selon les surfaces du tissu fluorescent et de la matière rétroréfléchissante, la norme distingue 3 classes de vêtements haute visibilité : Important : le tissu fluorescent doit être réparti équitablement entre le devant et le dos avec une tolérance de +/- 10%.

Classes Classe 1 Classe 2 Classe 3
Surface de matière rétroréfléchissante 0,1 0,13 0,2
Surface de matière fluorescente 0,14 0,5 0,8

B : La qualité de la matière rétroréfléchissante
Ce second indice de performance indique la qualité de la matière retro-réfléchissante et donc son pouvoir de retro-réflexion. Il existe 2 qualités, la plus élevé correspond à la classe 2. Important : le tissu fluorescent doit être réparti équitablement entre le devant et le dos avec une tolérance de +/- 10%.

pictogramme EN ISO 20471 Vêtements de signalisation haute visibilité

La norme européenne ISO20471 spécifie les caractéristiques des vêtements de signalisation à haute visibilité pour usage professionnel. Ces EPI de catégorie 2 ont pour but de signaler visuellement la présence de l'utilisateur, afin de le détecter et de bien le voir dans des situations dangereuses, dans toutes les conditions de luminosité, de jour et de nuit dans la lumière des phares.


La norme ISO20471 ne distingue qu’un seul type de performance.

pictogramme

A

A : La superficie des matériaux fluorescents et rétroréfléchissants
Sont pris en compte :
• Le tissu fluorescent
Le tissu fluorescent permet d'assurer la visibilité de jour. Il transforme une partie de la lumière non visible (UV) en lumière visible. Les coloris, en général jaune, orange ou rouge-orangé, créent un contraste avec l'environnement naturel.
• La matière rétroréfléchissante
La matière retro-réfléchissant assure la visibilité de nuit. Elle renvoi un maximum de lumière vers sa source (phares des véhicules…).
Selon les surfaces du tissu fluorescent et de la matière rétroréfléchissante, la norme distingue 3 classes de vêtements haute visibilité : Important : le tissu fluorescent doit être réparti équitablement entre le devant et le dos avec une tolérance de +/- 10%.

Surface minimale visible de chaque matière (m2)

Classes Classe 1 Classe 2 Classe 3
Surface de matière rétroréfléchissante 0,1 0,13 0,2
Surface de matière fluorescente 0,14 0,5 0,8

B : La qualité de la matière rétroréfléchissante
Ce second indice de performance indique la qualité de la matière retro-réfléchissante et donc son pouvoir de retro-réflexion. Il existe 2 qualités, la plus élevé correspond à la classe 2. Important : le tissu fluorescent doit être réparti équitablement entre le devant et le dos avec une tolérance de +/- 10%.

PROTECTION FROID ET IMTEMPERIES

pictogramme Norme EN343 Vêtements de protection contre les intempéries

La norme européenne EN343 spécifie les exigences des matériaux et des coutures des vêtements de protection contre les intempéries : pluie, neige, brouillard ou humidité du sol.


La norme EN343 distingue deux types de performances différentes.

pictogramme

A

B

A : La résistance à la pénétration de l'eau - 1 à 3
Il s’agit de l'étanchéité, qui est un facteur essentiel pour garantir une excellente protection. La résistance à la pénétration de l’eau correspond à la pression, exprimée en kPa (milliers de Pascales), opposée par le matériau au passage de l'eau. B : La résistance évaporative - 1 à 3
C’est la capacité du tissu à évacuer la vapeur d'eau du porteur (essentiellement la transpiration). Les résultats des tests sont exprimés en m2.Pa/W. Plus la résistance est élevée, plus le vêtement est un frein à l'évacuation de la transpiration qui s'accumule au niveau du corps. Le meilleur indice (3) est donc obtenu pour des valeurs de résistance faibles (≤20).
Au-delà du confort, la résistance évaporative va déterminer la durée de port continu maximal en fonction de la température. En effet, plus la transpiration s'accumule en conditions froides, plus le porteur risque de se refroidir rapidement. En condition chaudes, une accumulation de transpiration conduit à une accélération du rythme cardiaque et à un risque de stress thermique.

pictogramme Norme EN14058 Vêtements de protection contre le froid (jusqu’à -5°C)

Cette norme spécifie les exigences de performance des articles d'habillement pour la protection contre les environnements modérément froids : températures de -5°C et supérieures.
La norme EN14058 prend en compte plusieurs types de performance :
• La résistance thermique
• La perméabilité à l'air (facultatif),
• La résistance à la pénétration d'eau (facultatif),
• La valeur de l'isolation sur un mannequin thermique qui bouge (Icler) (facultatif),
• La valeur de l'isolation sur un mannequin thermique statique (Icle) (facultatif).


pictogramme Norme EN342 Vêtements de protection contre le froid (-5°C et moins)

Cette norme spécifie les exigences de performance des articles d'habillement pour la protection contre les environnements froids : températures inférieures à -5°C.
Elle distingue deux types de vêtements : l’article d’habillement qui recouvre une partie du corps (ex : parka, veste, manteau, pantalon…), et l’ensemble vestimentaire, qui recouvre le corps entier (ex : combinaison, parka + cotte à bretelle).

NORMES DE
PROTECTION DU PIED

Norme EN ISO 20344 : méthodes d’essai

Cette norme définit les méthodes d’essais utilisées pour les chaussures de travail, les chaussures de protection, et les chaussures de sécurité, à usage professionnel.
Cette norme ne peut être utilisée que conjointement aux normes EN ISO 20345 et EN ISO 20347.


Norme EN ISO 20345 : chaussures de sécurité à usage professionnel, marquées S

Cette norme définit, en référence à la norme EN ISO 20344, les exigences fondamentales et facultatives des chaussures de sécurité à usage professionnel.
La chaussure de sécurité est toujours équipée d’un embout de sécurité conçu pour résister à des chocs à un niveau d’énergie maximale équivalent à 200 Joules, et à un écrasement de 15 kN.


Norme EN ISO 20347 : chaussures de travail à usage professionnel, marquées O

Cette norme définit, en référence à la norme EN ISO 20344, les exigences fondamentales et facultatives des chaussures de travail à usage professionnel.
La chaussure de travail, contrairement à la chaussure de sécurité, n’est pas dotée d’un embout de protection contre les écrasements et les chocs.


pictogramme Norme EN ISO 61340-4-3 : chaussures électrostatiques

Cette norme définit les essais et exigences pour les chaussures électrostatiques ayant des applications spécifiques.
Elle décrit les méthodes d’essai employées pour déterminer la résistance électrique des chaussures utilisées pour le contrôle du potentiel électrostatique de l’utilisateur à son poste de travail.


Norme EN ISO 20349 : protection contre les risques thermiques et projections de métal fondu

Cette norme définit les essais et exigences pour les chaussures de protection contre les risques thermiques et les projections de métal fondu comme rencontrés lors des opérations de soudage, ou dans les fonderies.

NORMES DE
PROTECTION RESPIRATOIRE

Directives européennes 89/391 ; 2004/37 ; 89/656 : obligations de l’utilisateur final

89/391 : identifier et évaluer le risque, prendre des mesures préventives et de protection, informer et former les travailleurs 2004/37 : risques liés à l’exposition à des agents cancérigènes ou mutagènes au travail : identification des dangers, valeurs limites, protection respiratoire 89/656 : choisir et utiliser l’EPI approprié et conforme, informer et former les utilisateurs, vérifier et remplacer l’EPI si nécessaire


Normes principales pour les appareils respiratoires

EN136 : Masques complets Cette norme prescrit les essais concernant la résistance à la température, aux chocs, à la flamme, au rayonnement thermique, à la traction, aux produits de nettoyage et de désinfection. De plus, l’inspection visuelle doit porter sur le marquage et la notice d’information du fabricant. EN140 : Demi-masques et quart de masques Cette norme prescrit les essais de résistance aux chocs, aux produits de nettoyage et de désinfection, à la température, à la flamme et à la résistance respiratoire. EN14387 : Filtres anti-gaz et filtres combinés Cette norme comporte des essais de laboratoire pour assurer la conformité de résistance aux chocs, à la température, à l’humidité, aux milieux corrosifs, et à la résistance mécanique et respiratoire. EN143 : Filtres contre particules Cette norme se rapporte à la résistance aux chocs, à la température, à l’humidité et aux milieux corrosifs ainsi qu’à la résistance mécanique et respiratoire. EN149 : Demi-masques filtrants Cette norme prescri0t les essais de résistance aux chocs, aux produits de nettoyage et de désinfection, à la température, à la flamme et à la résistance respiratoire. EN405 : Demi-masques filtrants pourvus de soupapes et de filtres anti gaz ou de filtres combinés Cette norme prescrit les essais de résistance aux manipulations, à l’usure, aux chocs, à la flamme et à la résistance respiratoire. EN148-1 : Raccords à filetage standard Cette norme définit le système de raccordement standard des cartouches pour masques complets.


Filtres gaz et vapeurs
Type Code couleur Type de protection Gaz et vapeurs
Type A Gaz et vapeurs organiques dont le point d'ébullition est >à 65°C Alcool, Acide Acétique, Ether, Hexane, Toluène, Xylène, White Spirit, Thiophénol, …
Type AX Gaz et vapeurs organiques dont le point d'ébullition est >à 65°C Acétone, Acétaldéhyde, Ether Ethylique, Butane, Méthanol, Trichlorométhane, …
Type B Gaz et vapeurs inorganiques, sauf l'oxyde de carbone Chlore, Dioxyde de chlore, Fluor, Formaldéhyde, Phosphine, …
Type E Dioxyde de soufre, certains gaz et vapeurs acides Dioxyde de souffre, …
Type K Ammoniac et certains dérivés aminés Ammoniac, Ethylamine, Méthylamine, …

Classe d'absorption des filtres pour gaz et vapeurs
Classe 1 Filtre à faible capacité (concentration de polluant < 0,10 %)
Classe 2 Filtre à capacité moyenne (concentration de polluant < 0,50%)
Classe 3 Filtre à haute capacité (concentration de polluant < à 1%)

Filtres particules et aérosols
Type Protection Particules
P1 Poussières non toxiques et/ou aérosols à base aqueuse Poussière de ciment, farine, carbonate de calcium, graphite, coton, béton, …
P2 Aérosols solides et/ou liquides faiblement toxiques ou irritants Bois tendre non traité, meulage, découpage, soudage, fraisage, charbon, fibre de verre, fibre minérale, pesticide en poudre
P3 Aérosols solides et/ou liquides indiqués toxiques Amiante (sans manipulation), pesticide en poudre, agents biologiques, poudre pharmaceutique, bois traité, bois durs, chrome, chaux, plomb, manganèse, kaolin, hydroxyde de sodium, quartz, silice, …

NORMES DE
PROTECTION OCULAIRE

Les lunettes et lunettes masques permettent de se protéger contre le rayonnement, les projections de poussière, de particules ou de liquides, l’émanation de produits chimiques.56 : choisir et utiliser l’EPI approprié et conforme, informer et former les utilisateurs, vérifier et remplacer l’EPI si nécessaire


Normes principales pour la protection oculaire

EN166  Cette norme s’applique à tous les types de protecteurs individuels de l’œil contre les dangers susceptibles d’endommager l’œil, à l’exception des rayonnements d’origine nucléaire, des rayons X, des émissions laser et des IR émis par des sources à basse température. Ne s’applique pas aux protecteurs de l’œil pour lesquels des normes séparées existent (protecteur de l’œil anti-laser, solaires à usage général, …). EN175 Spécifications des exigences de sécurité pour les équipements de protection des yeux et du visage pour le soudage et les techniques connexes (montures/supports des filtres). EN169 Spécifications des numéros d’échelon et des exigences relatives au facteur de transmission des filtres destinés à protéger les opérateurs pour le soudage et les techniques connexes. Spécification des exigences relatives aux filtres de soudage à double numéro d’échelon. EN170 Spécifications des numéros d’échelon et des exigences relatives au facteur de transmission des filtres de protection contre le rayonnement ultraviolet. EN172 Spécifications des numéros d’échelon et des exigences relatives au facteur de transmission des filtres de protection contre les rayonnements solaires, usage industriel.


RISQUES DUS AUX RAYONNEMENTS NOCIFS POUR L'ŒIL
ZONE Longueur d'ondec Environnement Lésions oculaires
UV-A 315 - 380 nm Travaux en extérieur Fatigue oculaire, cécité partielle, cataracte, ensoleillement
UV-B 280 - 315 nm Lumière solaire, environnement industriel, examen sous lumière noire Cataracte, flash du soudeur, coup d'arc
UV-C 100 - 280 nm Environnement industriel, soudure à l'arc Lésions de la cornée ou du cristallin, perte de vue
Lumière bleue 400 - 480 nm Environnement industriel, travail sur l'ordinateur (fatigue, VDU), installations électriques, travaux extérieurs Lésions rétiniennes, perte de la vue, dégénérescence maculaire, rétinite pigmentaire
Infra rouge 780 - 1400 nm (proche IR) 1400 - 2000 nm (R moyen) Soudure électrique, travail de fusion (fabrication du verre ou de l'acier), procédés micro-ondes, lumière solaire Lésions rétiniennes, dégénérescence maculaire, rétinite pigmentaire, lésion du cristallin et de la cornée
marquage-protection-occulaire.png

Symboles pour la classe optique :
1. Travaux continus
2. Travaux intermittents
3. Travaux occasionnels avec interdiction de port permanent.
Symboles de domaine d'utilisation :
9. Métal fondu et solides chauds.
Symboles de résistance mécanique :
S. Solidité renforcée, résiste à une bille de 22 mm et de 43 g à une vitesse de 5.1 m/s
F. Impact à faible énergie, résiste à une bille de 6 mm et de 0,86 g à 45 m/s
B. Impact à moyenne énergie, résiste à une bille de 6 mm et de 0,86 g à 120 m/s
A. Impact à haute énergie, résiste à une bille de 6 mm et de 0,86 g à 190 m/s
K. Résistance à la détérioration des surfaces par des fines particules (optionnel)
N. Résistance à la buée (optionnel)
T. La lettre T, immédiatement après le symbole de résistance mécanique, autorise l’utilisation pour les particules lancées à grande vitesse à température extrême.
MARQUAGES DES OCULAIRES
F. Protection maximum pour les lunettes à branches.
B. Protection maximum pour les lunettes masques.
A. Protection maximum pour les protecteurs faciaux.
Si les symboles S, F, B et A ne sont pas communs à l’oculaire et à la monture, alors c’est le niveau le plus faible qui doit être assigné au protecteur complet.
EN 169 Filtres pour le soudage
EN 170 Filtres pour l’Ultra-violet
EN 171 Filtres pour l’Infrarouge
EN 172 Filtres de protection solaire pour usage industriel
EN 175 Équipements pour les travaux de soudage
EN 207 Lunettes de protection laser
EN 208 Lunettes de réglage laser
EN 379 Spécification concernant les filtres de soudage
Les normes par type d’utilisation
Le marquage de la monture doit comporter obligatoirement le sigle CE et l’identification du fabricant (logo ou marque). Si les
Lunettes font référence à la norme EN, le numéro de la norme EN est obligatoire avec les différents symboles du domaine d’utilisation et de résistance mécanique, selon les essais demandés par le fabricant.
Symboles du domaine d’utilisation :
3. Gouttelettes ou projection de liquides.
4. Grosses particules de projections > 5 microns.
5. Gaz et fines poussières < 5 microns.
8. Arc électrique de court-circuit.
9. Métal fondu et solides chauds.
Symboles de résistance mécanique :
S. Solidité renforcée, résiste à une bille de 22 mm et de 43 g à une vitesse de 5.1 m/s
F. Impact à faible énergie, résiste à une bille de 6 mm et de 0,86 g à 45 m/s.
B. Impact à moyenne énergie, résiste à une bille de 6 mm et de 0,86 g à 120 m/s.
A. Impact à haute énergie, résiste à une bille de 6 mm et de 0,86 g à 190 m/s.

NORMES DE
PROTECTION ANTI-CHUTE

Normes spécifiques pour la protection antichute

EN361 : harnais d’antichute
Un harnais d’antichute est un dispositif de préhension du corps destiné à arrêter les chutes. Il peut être constitué de sangles, boucleries, et autres éléments, disposés et ajustés de manière appropriée sur le corps de la personne pour la retenir pendant une chute, et après l’arrêt de celle-ci.
EN351-1 + CNB VG11.073 : antichute mobile sur support d’assurage rigide
Ensemble constitué d’un antichute mobile à blocage automatique et de son support d’assurage rigide dont il est solidaire (rail, câble…). Un élément de dissipation d’énergie peut être incorporé au système.
EN353-2 : antichute mobile sur support d’assurage flexible
Ensemble constitué d’un antichute mobile à blocage automatique et de son support d’assurage flexible dont il est solidaire (corde, câble…). Un élément de dissipation d’énergie peut être incorporé au système.
EN355 : absorbeur d’énergie
Composant d’un système d’arrêt des chutes qui garantit l’arrêt d’une chute en hauteur en toute sécurité en diminuant l’impact du choc.
Attention : si l’on associe un absorbeur d’énergie à une longe, la longueur totale de l’ensemble ne doit pas dépasser 2 m.
EN360 : antichute à rappel automatique

Dispositif ayant une fonction de blocage automatique et un système automatique de tension et de rappel pour la longe. Un élément de dissipation d’énergie peut être incorporé au système.
EN362 : connecteurs
Elément de connexion ou composant d’un système.
Il peut s’agir d’un mousqueton ou d’un crochet.
EN354 : longe
Elément de connexion ou composant d’un système.
Une longe peut être en corde en fibre synthétiques, en câble métallique, en sangle ou en chaîne.
Attention : Une longe sans absorbeur d’énergie ne peut être utilisée comme un système d’arrêt des chutes.
EN358 : systèmes de maintien au travail
Système constitué de composants (ceinture et longe de maintien au travail) reliés entre eux pour former un équipement complet.
EN567 : équipement d’alpinisme et d’escalade
Exigences de sécurité et méthodes d’essais pour les bloqueurs
EN12275 : équipement d’alpinisme et d’escalade
Exigences de sécurité et méthodes d’essais pour les connecteurs
EN12278 : équipement d’alpinisme et d’escalade
Exigences de sécurité et méthodes d’essais pour les poulies
EN341 : EPI contre les chutes de hauteur
Descendeurs
EN813 : ceintures à cuissardes
EN1891 : cordes tressées gainées à faible coefficient d’allongement (cordes statiques)
EN12841 : système d’accès par corde

Dispositif de corde pour maintien au travail
EN1496 : équipement de sauvetage
Dispositif de sauvetage à élévation.
EN795 2012 : dispositif d’ancrage


EN795 2012 : dispositif d’ancrage
Partie d’un système de protection antichute permettant d’attacher le dispositif d’arrêt de chute à la structure, 5 types :

  • Type A : avec un ou plusieurs points d’ancrage fixes nécessitant un ancrage structurel
  • Type B : avec un ou plusieurs points d’ancrage fixes ne nécessitant pas un ancrage structurel
  • Type C : dispositif d’ancrage utilisant un support d’assurage flexible avec une déviation maximale de 15°
  • Type D : dispositif d’ancrage utilisant un support d’assurage rigide avec une déviation maximale de 15°
  • Type E : dispositif d’ancrage destiné à un sage sur des surfaces inclinées à 5°maximum.

EN1498 : sangles de sauvetage
Directive 2006/42/CE pour les machines ou équipements ayant une fonction mobile.
Directive 94/9/CE pour les machines destinées à être utilisées en atmosphères explosives.

EN13463-1 : appareils non électriques destinés à être utilisés en atmosphères explosives
Prescription et méthode de base (analyse des risques).

EN13463-5 : appareils non électriques destinés à être utilisés en atmosphères explosives
Protection par sécurité de construction « c » relative aux principaux organes mécaniques : paliers, joints, engrenages, courroies, chaînes, embrayages, freins, accouplements, bandes de convoyeurs.
Cette norme fixe les exigences relevant de la conception et d’instructions de maintenance.
Elle spécifie les exigences et les essais à effectuer, en fonction du composant.

NORMES DE
PROTECTION DES MAINS

pictogramme Norme EN 420 : Exigences générales et méthodes d’essai des gants de protection

La Norme EN 420 définit les critères généraux de conception, de structure, d’innocuité, de confort et d’efficacité, de marquage et d’information qui s’appliquent à tous les gants de protection. Cette Normes s’applique également aux manchettes.

Par définition, un gant de protection est un équipement de protection individuelle (EPI) qui protège la main ou une partie de la main contre certains dangers. Il peut également couvrir le bras et l’avant-bras.

pictogramme Norme EN 420 : Exigences générales et méthodes d’essai des gants de protection

La Norme EN 420 définit les critères généraux de conception, de structure, d’innocuité, de confort et d’efficacité, de marquage et d’information qui s’appliquent à tous les gants de protection. Cette Normes s’applique également aux manchettes.

Par définition, un gant de protection est un équipement de protection individuelle (EPI) qui protège la main ou une partie de la main contre certains dangers. Il peut également couvrir le bras et l’avant-bras.

Les niveaux de performance (matérialisés par des chiffres compris entre 0 et 4) indiquent la manière dont un gant s’est comporté durant les tests spécifiques et comment il faut évaluer les résultats de ces tests. (Normes EN 388, EN 407, EN 511) Le niveau 0 signifie soit que le gant n’a pas été testé, soit qu’il n’a pas atteint le niveau minimum de performance. Un niveau de performance X signifie que la méthode de test n’est pas adaptée au gant. Les valeurs supérieures correspondent à des niveaux de performance plus élevées.


Chaque gant de protection doit porter les marques qui suivent : Le nom du fabricant, la référence du produit, la taille, la marque CE, les pictogrammes de normalisation appropriés, ainsi que les niveaux de performance et de la référence à la Normes EN. Le marquage doit rester lisible pendant toute la durée de vie du gant. Si le marquage du gant est impossible au vu de ses caractéristiques, les informations doivent figurer sur son conditionnement (fourni avec le gant).

TAILLES SELON LA NORMES EN420
Taille du gant Tour de paume (en mm) Longeur de la main (en mm) Longueur minimale du gant (en mm)
6 152 160 220
7 178 171 230
8 203 182 240
9 229 192 250
10 254 204 260
1 279 215 270

Gant supportés
Coton : fibre naturelle Confort exceptionnel / Excellente capacité à absorber la sudation / Pouvoir isolant.
Nylon = Polyamide : fibre synthétique Résistance à la traction et à l'abrasion / Élasticité et mémoire de la forme / Lavable.
Kevlar® : fibre para-aramide Protection chaleur et coupure / Carbonise entre 425° et 475° / Auto-Extinguible / Touché agréable et grande dextérité / Lavable.
Polyéthylène : Fibre polyéthylène Bonnes performances mécaniques -résistance abrasion et coupure
Gant non supportés
Floqué (finition par dépôt de particules de coton) : Procure un contact agréable, limite la sudation et facilite le gantage et le dégantage.
Chloriné (finition par lavage du gant dans une eau chlorée) : Procure un contact velouté et limite l'effet allergisant des protéines du latex.
Différents types de gants jetables
Poudré (finition par dépôt de poudre) : Contact agréable, limite la sudation et facilite le gantage et le dégantage.
Non poudré (finition par lavage du gant dans une eau chlorée) : Procure un contact velouté et limite l'effet allergisant des protéines du latex.
Non poudré (finition par lavage du gant dans une eau chlorée) : Procure un contact velouté et limite l'effet allergisant des protéines du latex.

Enduction LATEX NITRILE PVC NEOPRENE POLYURETHANE
POINTS FORTS
Souple, élastique, imperméable à l'eau Très bonne résistance à l'abrasion et à la perforation Bonnes résistances mécaniques Très bonne résistance à l'abrasion TOUJOURS SUPPORTE
Bonnes résistances mécaniques (coupure et perforation) Peu sensible à la chaleur Bonne résistance au froid Bonne résistance à la chaleur Bonne résistance à l'abrasion et à la déchirure
Bonne résistance au froid Repousse huiles et graisses Repousse acides et hydrocarbures Repousse huiles, graisses et hydrocarbures Microporeux et très élastique
Adapté à certains produits chimiques Adapté à des environnements chimiques agressifs Adapté à des environnements chimiques agressifs Grande sensibilité
EVITER Produits pétroliers, huiles, graisses et acides Cétones, acides, alcools Cétones et solvants aromatiques / chlorés Solvants chlorés Produits chimiques

pictogramme Normes EN 388 Dangers mécaniques (abrasion, coupure, déchirure, perforation

La législation Européenne impose aux fabricants d'indiquer clairement le niveau de résistance de leurs gants de protection contre les risques mécaniques : c’est la Normes EN 388. Les gants sont testés et afin de rendre le résultat lisible, vous trouverez sur chaque gant de bonne qualité un pictogramme « Risques mécaniques » symbolisant la résistance mécanique des gants de protection et quatre chiffres (en dessous du pictogramme) correspondants au niveau de résistance aux agressions suivantes :


• A (de 1 à 4) :  Résistance à l’abrasion :
• B (de 1 à 5) : Résistance à la coupure par lame
• C (de 1 à 4) : Résistance à la déchirure 
• D (de 1 à 4) : Résistance à la perforation 

Le gant idéal n'existant pas, il s'agira pour vous de trouver le bon compromis entre ces 4 indicateurs.

La Norme Européenne EN 388 de 2003 a été révisée en 2016 

EN 388 : 2003 décrit la méthode d'essai dite du “Coup Test” qui calcule le nombre de cycles nécessaires pour couper le gant sous une pression de 5N (environ 500 g).
EN 388 : 2016 intègre une autre méthode d'essai, le test de coupure TDM suivant la Normes EN ISO 13997 :1999 (une lame droite qui parcourt une distance prédéterminée soumise à une force variable) qui sera utilisé pour les gants résistants à la coupure et sera facultatif pour les gants moins résistants (auxquels la méthode d'essai “Coup Test” sera appliquée.
Désormais, il y a 2 marquages possibles, en fonction du type de gant et des méthodes de tests réalisés :


EN 388 : 2003
  • 4 : Abrasion
  • 3 : Coupure
  • 4 : Déchirure
  • 3 : Perforation

EN 388 : 2016
  • 4 : Abrasion
  • 3 : Coupure
  • 4 : Déchirure
  • 3 : Perforation
  • C : Coupure
  • (P) : Impact

Niveaux de performance (valeur supérieure ou égale à)
Essai Niveau 1 Niveau 2 Niveau 3 Niveau 4 Niveau 5
Résistance à l'abrasion (nombre de cycles) 100 500 2000 8000 -
Résistance à la coupure Coupe test (indice) 1,2 2,5 5,0 10,0 20,0
Résistance à la perforation (Newton) Niveau 1 Niveau 2 Niveau 3 Niveau 4 Niveau 5
Niveaux de performance Niveau A Niveau B Niveau C Niveau D Niveau E Niveau F
Résistance à la coupure EN ISO 13997 (Newton) 2 5 10 15 22 30

Performance - (pas de lettre) P
Résistance à l'impact Ne passe pas ou n'est pas revendiqué Passe
0 : inférieur au niveau 1 X : essai non réalisé

pictogramme Normes EN 407 Risques thermiques (chaleur, flamme, feu)

La législation européenne impose aux fabricants de gants d'indiquer clairement le niveau de performance thermique de leurs gants (protection contre la chaleur et/ou le feu) : c’est la Normes EN 407.

picto4

Les gants sont testés, et sur chaque gant adapté à la protection contre les risques thermiques est indiqué le pictogramme de la Normes EN 407, ainsi que les indices niveau de performance, évalués en fonction des critères d'utilisations repris dans le tableau ci-dessous :

EN 407 CHALEUR ET/OU FEU 1 2 3 4
A Comportement et/ou feu durée de persistance à la flamme ≤ 20" ≤ 10" ≤ 3" ≤ 2"
B Résistance à la chaleur de contact > 15 secondes à 100°C 250°C 350°C 500°C
C Résistance à la chaleur convective transmission de la chaleur ≥ 4" ≥ 7" ≥ 10" ≥ 18"
D Résistance à la chaleur radiante transmission de la chaleur ≥ 5" ≥ 30" ≥ 90" ≤ 150"
E Résistance à des petites projections de métal liquide nombre de gouttes nécessaires pour obtenir une augmentation de température de 40°C ≥ 5" ≥ 15" ≥ 25" ≥ 35"
F Résistance à des grosses projections de métal fondu masse(en gramme) de fer en fusion nécessaire pour provoquer une brûlure superficielle ≥ 30" ≥ 60" ≥ 120" ≥ 200"
X Non testé pour ce danger

Choisissez le niveau de résistance de vos gants en cohérence avec vos besoins, vous surprotéger risque de diminuer la dextérité, et d’entraver vos mouvements.

pictogramme Normes EN 511 Résistance au froid

La législation Européenne impose aux fabricants de gants de protection de noter clairement le niveau de performance de leurs gants contre le froid (froid de convection et froid de contact à -50°) : c’est la Normes EN 511.

Niveaux de performances

pictogramme 0 - 4 0 - 4 0 - 1
Résistance au froid de convection Résistance au froid de contact Perméabilité à l'eau

Les gants sont testés et une indication spécifique et visible est apposée sur chaque gant concerné :

  • Le pictogramme de la Normes EN 511 (Risques par le froid) ;
  • Trois chiffres (en dessous du pictogramme) représentant la propriété spécifique de protection

  • A (de 0 à 4) : Résistance au froid de convection
  • B (de 0 à 4) : Résistance au froid de contact
  • C (0 ou 1) :  Perméabilité à l'eau (La note 0 veut dire qu'il y a pénétration d'eau après 30 mn d'exposition ; La note 1 signifie qu'il y a aucune pénétration d'eau).

A noter : en EN 511, le gant doit atteindre au minimum un niveau de performance 1 pour l'abrasion et la déchirure.

pictogramme Normes EN 381-7 Utilisation de tronçonneuse et scie à chaîne

La Normes EN 381-7 concerne les gants de protection utilisés lors de la manipulation de scie à chaine (tronçonneuse, élagueuse).
La Normes prescrit quatre classes qui correspondent à la vitesse de la chaine avec laquelle les essais sont réalisés :

  • Classe 0 = vitesse de 16 m/s
  • Classe 1 = vitesse de 20 m/s
  • Classe 2 = vitesse de 24 m/s
  • Classe 3 = vitesse de 28 m/s

pictogramme Normes 12477 Gants de protection pour soudeurs

La Normes 12477 spécifie les exigences et les méthodes d'essai applicables aux gants de protection utilisés pour le soudage et le coupage manuel des métaux, et les techniques connexes. Les gants de protection pour soudeurs protègent les mains et les poignets lors du procédé de soudage et des tâches associées.

Les gants de protection pour soudeurs protègent contre les petites projections de métal fondu, l'exposition de courte durée à une flamme limitée, la chaleur convective, la chaleur de contact et le rayonnement UV émis par l'arc. En outre, ils protègent contre les agressions mécaniques.
Les gants de protection pour soudeurs sont classés en deux types - Type A moins grande dextérité (avec les autres performances plus élevées), - Type B plus grande dextérité (avec les autres performances plus faibles). Les gants de protection pour les procédés de soudage spéciaux sont exclus du domaine d'application de cette Normes.

pictogramme COMPATIBILITE ALIMENTAIRE

3 textes régissent la compatibilité alimentaire :

REGLEMENT CE N° 1935/2004 du 27/10/2004 , relatif aux matériaux et objets destinés à entrer en contact avec des denrées alimentaires.

Il précise que les matériaux et objets doivent être fabriqués conformément aux bonnes pratiques de fabrication afin que, dans les conditions normales ou prévisibles de leur emploi, ils ne cèdent pas aux denrées alimentaires des constituants en une quantité susceptible :

- De présenter un danger pour la santé humaine ;
- D’entrainer une modification inacceptable de la composition des denrées ou une altération des caractères organoleptiques de celles-ci.

REGLEMENT UE N° 10/2011 du 14/01/2011 , qui régit le contact alimentaire des matériaux plastiques.

Les gants en PVC/Vinyle ou Latex/Nitrile sont directement soumis à ce règlement (à défaut de législations locales).
Ce texte précise :

  • La liste des constituants autorisés ;
  • Les critères de pureté applicables à certains de ces constituants ;
  • Des limites de migration spécifiques dans les aliments pour certains constituants ;
  • Des quantités maximales résiduelles de certains constituants dans le matériau ;
  • Une limite de migration globale dans les aliments (10 mg/dm² de matériau ou 60 mg/kg d’aliment).
DIRECTIVE 85/572/CEE qui donne la liste des simulants à utiliser pour vérifier la migration des constituants des matériaux et objets en matière plastique destinés à entrer en contact avec les denrées alimentaires :

  • Les aliments aqueux (Ph> 4.5) : Simulant A ;
  • Les aliments acides (pH>= 4,5) : Simulant B ;
  • Les aliments alcoolisés : Simulant C ;
  • Les aliments gras : Simulant D ;
  • Les aliments secs : Simulant E.

pictogramme Normes EN 374 Résistance aux produits chimiques et micro-organismes

La législation européenne impose aux fabricants de gants d'indiquer clairement le niveau de performance et les pictogrammes de protection contre les produits chimiques et les micro-organismes.

3-types-gants.png

Test de dégradation (altération des propriétés physiques du gant en contact avec le produit chimique) selon la Normes EN 374-4 : 2013

Pour pouvoir revendiquer une protection contre un produit chimique de la liste, les tests de perméation et de dégradation doivent être réalisés.
Le résultat du test de dégradation est reporté dans la notice d’information.

Pénétration : Diffusion, à une échelle moléculaire, d’un produit chimique et/ou d’un micro-organisme à travers les porosités, les coutures, les micro-trous ou autres imperfections présentes dans le matériau du gant de protection.

Perméation : Processus par lequel un produit chimique se diffuse à travers le matériau d’un gant de protection, à l’échelle moléculaire.
Un gant est considéré comme résistant aux produits chimiques s’il obtient un indice de performation à la perméation au mois égal à 2 pour trois produits chimiques d’essai pris dans la liste des produits chimiques suivante :

Composants dangereux
Code Produit chimique Numéro CAS Classe
AMéthanol 67-56-1Alcool primaire
BAcétone67-64-1Cétone
CAcétonitrile75-05-8Composé nitrile
DDichlorométhane75-09-2Hydrocarbure chloré
EBisulfure de carbone75-15-0Composé organique contenant du souffre
FToluène108-88-3Hydrocarbure aromatique
GDiéthylamine109-89-7Amine
HTétrahydrofurane109-99-9Composé éthérique hétérocyclique
IAcétate d'éthyle141-78-6Ester
Jn-Heptane142-82-5Hydrocarbure saturé
KHydroxyde de sodium 40%1310-73-2Base inorganique
LAcide sulfurique 96% 7664-93-9Acide minéral inorganique, oxydant
MAcide nitrique 65%7697-37-2Acide minéral inorganique, oxydant
NAcide acétique 99%64-19-7Acide Organique
OAmmoniaque1336-21-6Base organique
PPeroxyde d'hydrogène 30%7722-84-1Peroxyde
SAcide fluorhydrique 40%7664-39-3Acide minéral inorganique
TFormaldéhyde 37%50-00-0Aldéhyde

6 nouveaux produits chimiques ont été rajoutés à la liste des composants dangereux (en gras dans le tableau).

pictogramme Normes EN ISO 374-5 : 2016 Gants de protection contre les micro-organismes

Les gants doivent satisfaire le test d’étanchéité́ selon la Normes EN 374-2 : 2014. La possibilité́ de revendiquer une protection contre les virus a été́ ajoutée si le gant passe le test ISO 16604 : 2004 (méthode B).

  • EN ISO 374-5 : protection contre les bactéries et les champignons
  • EN ISO 374-5 VIRUS : protection contre les bactéries, les champignons et les virus.

NORMES DE
PROTECTION AUDITIVE

Directive 2003/10/CE : prescriptions minimales

Cette directive spécifie les prescriptions minimales pour la protection des travailleurs contre les risques liés à l’exposition au bruit

Exposition sur 8 heures à ≥85 dB(A) :
protecteur auditif obligatoire

Exposition sur 8 heures à ≥80 dB(A) et < 85 dB(A) :
protecteur auditif à disposition du travailleur

Exposition sur 8 heures à >75 dB(A) et < 80 dB(A)  :
protecteur auditif recommandé


Le niveau d’atténuation du protecteur auditif doit être adapté à l’évaluation du risque sur le poste de travail. Elle doit amener le bruit à un niveau non nocif pour la santé, tout en évitant une surprotection qui couperait l’opérateur de son environnement (alerte, communication…).

Normes de protection auditive

EN355 : Exigences de sécurité et essais
EN352.1 : relative aux casques antibruit
EN352.2 : relative aux bouchons d’oreilles
EN352.3 : relative aux coquilles antibruit montées sur casques de chantier
EN352.6 : relative aux casques antibruit avec entrée audio électrique
EN352.8 : relative aux casques antibruit audio de divertissement
EN458 : recommandations sur la sélection, l’utilisation, l’entretien et les précautions d’emploi des protections auditives.


Taux de port

La protection auditive diminue très rapidement lorsque le protecteur n’est pas porté en permanence.

  • 2 min de non port (/8 h) = réduction d’efficacité du protecteur de 25%
  • 2h de non port (/8 h) = réduction d’efficacité du protecteur de 75%

Valeurs d’atténuation par niveau sonore

Niveau de bruit compris entre 80 et 104 dB : SNR 20-24 dB Niveau de bruit compris entre 89 et 109 dB : SNR 25-29 dB Niveau de bruit compris entre 93 et 114 dB : SNR 30-34 dB Niveau de bruit compris entre 100 et 124 dB : SNR 35-39 Db


Indicateurs de réduction sonore

Il y a trois indicateurs, du plus simple au plus précis, qui sont mis à disposition de l’utilisateur :

  • SNR : Valeur unique moyenne d’atténuation
  • HML : Valeurs d’atténuation exprimées en fonction du niveau moyen de fréquences : H pour les hautes fréquences, M pour les fréquences moyennes, L pour les basses fréquences.
  • APV : Valeur d’atténuation exprimées sur 8 niveaux précis de fréquence.

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